LA RÉVOLUTION VIRTUELLE: ADAM SMITH ET STEVE JOBS, MÊME COMBAT!

Des billets précédents ont porté sur les changements majeurs qu’apportent les technologies électroniques à ainsi qu’au rôle attendu des . Le présent billet se penche sur des remises en question que la révolution virtuelle soulève également pour la science économique. Comme chacun sait, Adam Smith et les penseurs classiques de l’économie avaient le marché en haute estime. Le marché, croyaient-ils, était en mesure d’assurer une allocation des ressources qui assure le plus grand bien-être possible pour l’ensemble de la collectivité. Cependant, le marché ne livrait ses promesses que dans la mesure où certaines conditions étaient respectées : un grand nombre d’offreurs et de demandeurs et une information suffisante sur les prix demandés et offerts ainsi que sur la qualité de ces produits ou services. C’étaient les conditions dites de la concurrence pure et parfaite.