L’investissement des entreprises est bien davantage qu’une simple composante du PIB. Au moment où les consommateurs et les gouvernements tiennent les cordons de leurs bourses serrés, la relance des investissements serait particulièrement bienvenue. Elle se fait pourtant attendre, alors que les taux d’intérêt sont à des creux historiques depuis une décennie. De plus, la situation financière des entreprises s’est nettement améliorée au cours des dernières années et les liquidités ne sont pas en cause. La faiblesse des perspectives économiques et l’incertitude mondiale démotivent les efforts à l’investissement et conduisent les entreprises à la prudence. Parallèlement, on observe le déploiement de nouveaux modèles d’affaires, basés sur l’intégration continue de la recherche et développement (R et D), les innovations organisationnelles et commerciales et les nouvelles technologies de production et de communication. En cette période de grands changements économiques, il semble que le dynamisme de l’investissement se mesure également, au-delà de son volume, à la capacité des entreprises à accroître leur savoir et...Read More >
Nous avons tous déjà entendu dire que 40 % (certains vont jusqu’à la moitié) des Québécois[i] ne verseraient rien au fisc. Ainsi, certaines personnes affirment que préserver les services publics et les programmes sociaux offerts au Québec est injuste puisque le « modèle québécois » ne serait financé que par les contribuables ayant des revenus de marché suffisamment élevés pour être imposés. Cette affirmation, qui insinue qu’une part importante de la population « profite » du système sans y contribuer, est problématique pour plusieurs raisons.
Les débats se poursuivent quant aux déterminants des dépenses d’investissements non résidentiels des entreprises privées et des sociétés d’État, œuvrant dans un environnement commercial, en technologies de l’information, en machinerie et équipements et en infrastructures, données que nous examinons dans ce billet.
Qui est riche? Il n’y a pas de réponse objective et définitive à cette question car chacun définit la richesse à sa façon. D’ailleurs, nous sommes riches par rapport à qui et à quoi? Par exemple, selon une étude que j’ai menée et qui se base sur les statistiques fiscales des particuliers, le revenu individuel total des Québécois en 2011 était en moyenne de 40 600 $ par année. Selon Global Rich List, un calculateur de revenus (et de richesses) en ligne, ce revenu type de la classe moyenne au Québec, serait suffisant pour faire partie du 1 % le plus riche dans le monde!
Les temps sont difficiles pour l’Orchestre symphonique de Québec (OSQ) : selon un article de journal au sujet de la finalisation d’une négociation collective, les musiciens retrouveront pour la saison 2019-2020 leur salaire annuel de 2014-2015 après quatre ans de salaire moindre. Aux dires de la partie syndicale, « Les enjeux relatifs à la survie de l’OSQ feront l’objet d’un nouveau débat dès l’an prochain. »