POURQUOI LE QUÉBEC REÇOIT-IL DES MILLIARDS EN PÉRÉQUATION ? – Les raisons

Dans un sur la péréquation, j’ai fait ressortir le lien négatif qui existe entre la péréquation et le revenu par habitant des provinces. Sur cette base, je complète dans le présent billet l’analyse des sources de l’importance des montants annuels de péréquation que reçoit le Québec.

POURQUOI LE QUÉBEC REÇOIT-IL DES MILLIARDS EN PÉRÉQUATION ? – Les chiffres

Cette année, le gouvernement fédéral prévoit accorder au Québec un montant de 9,3 milliards de dollars en paiements dits de péréquation. Il s’agit d’une somme d’argent considérable. Elle est fréquemment jugée excessive par les médias canadiens à l’extérieur du Québec. Elle porte même certains Québécois à exprimer publiquement la honte qu’ils éprouvent à voir leur province dépendre à ce point du «BS fédéral». 

LE NIVEAU DE VIE COMPARÉ DU QUÉBEC ET DE L’ONTARIO : CONCLUSIONS

Dans mon premier billet sur le sujet en titre, j’ai rapporté que, selon Statistique Canada, les prix à la consommation étaient 13 % plus bas à Montréal qu’à Toronto en 2012. Un chargé de cours de HEC Montréal, M. Vincent Geloso, vient de contester la validité de ce résultat. Dans un document de recherche récemment publié par le Centre sur la productivité et la prospérité de l’institution, cet auteur rejette l’idée que les prix à la consommation soient plus bas au Québec qu’en Ontario. Il affirme non seulement que le coût de la vie au Québec n’est pas inférieur à celui de l’Ontario, mais qu’« au contraire, il est plus élevé. »

LE NIVEAU DE VIE COMPARÉ DU QUÉBEC ET DE L’ONTARIO : FAUT-IL TENIR COMPTE DES PRODUITS SUBVENTIONNÉS?

Dans mon premier billet (billet du 10 juillet 2014) sur le sujet en titre, j’ai rapporté que, selon Statistique Canada, les prix à la consommation étaient 13 % plus bas à Montréal qu’à Toronto en 2012. Un chargé de cours de HEC Montréal, M. Vincent Geloso, vient de contester la validité de ce résultat. Dans un document de recherche récemment publié par le Centre sur la productivité et la prospérité de l’institution, cet auteur rejette l’idée que les prix à la consommation soient plus bas au Québec qu’en Ontario. Il affirme non seulement que le coût de la vie au Québec n’est pas inférieur à celui de l’Ontario, mais qu’« au contraire, il est plus élevé. »

LE NIVEAU DE VIE COMPARÉ DU QUÉBEC ET DE L’ONTARIO : LA QUALITÉ DES LOGEMENTS IMPORTE-T-ELLE?

Dans mon premier billet (billet du 10 juillet 2014) sur le sujet en titre, j’ai rapporté que, selon Statistique Canada, les prix à la consommation étaient 13 % plus bas à Montréal qu’à Toronto en 2012. Un chargé de cours de HEC Montréal, M. Vincent Geloso, vient de contester la validité de ce résultat. Dans un document de recherche récemment publié par le Centre sur la productivité et la prospérité de l’institution, cet auteur rejette l’idée que les prix à la consommation soient plus bas au Québec qu’en Ontario. Il affirme non seulement que le coût de la vie au Québec n’est pas inférieur à celui de l’Ontario, mais qu’« au contraire, il est plus élevé. »

COMMENT SE COMPARENT LE QUÉBEC ET L’ONTARIO EN NIVEAU DE VIE ?

Lorsqu’on veut comparer les niveaux de vie moyens de deux villes ou de deux provinces, il faut mesurer les revenus en dollars qui sont dépensés par habitant, mais il est également indispensable d’avoir une bonne idée des prix des biens et des services qui sont achetés avec ces revenus. Car c’est le volume réel des biens et services consommé qui mesure le niveau de vie, et non pas les dollars comme tels. Ce volume réel consommé est égal au rapport entre les dollars de revenu et le niveau moyen des prix.